La rubrique "Focus" permet de développer des thèmes propres à l'actualité de la résidence.

Audit énergétique de 2015 du domaine de l'Île aux dames

I - Introduction

Le DPE (diagnostic de performance énergétique) est un document qui renseigne un propriétaire ou un locataire sur la consommation énergétique globale d'un logement, ainsi que sur ses émissions de gaz à effet de serre (GES). Il est valable 10 ans. Afin d'améliorer l'efficacité énergétique des bâtiments, le gouvernement français a rendu obligatoire le DPE pour tout logement vendu ou loué, qu’il soit neuf ou ancien. Ce document, établi par un professionnel certifié, est le meilleur moyen d’anticiper vos dépenses énergétiques et de pouvoir les maîtriser par la suite.

Le domaine de l’Île aux dames a fait l’objet en 2015 d’un audit réalisé par le cabinet SECOTHERM. En voici quelques éléments de synthèse.

II - Analyse des différentes installations

2.1 La chaufferie

 La chaufferie a été partiellement rénovée en 2012 avec l’installation d’une chaudière à condensation. La seconde chaudière a été équipée d’un bruleur au gaz plus économique que le bruleur au fioul initial. Pour rappel, cette seconde chaudière n’entre en fonction qu’en support  de la chaudière principale, lorsque la température extérieure est inférieure à 0°C. Le rapport préconise de remplacer la seconde chaudière par une chaudière à condensation.

Le rapport préconise de remplacer la pompe servant à faire circuler l’eau dans les circuits de chauffage par une pompe à vitesse variable moins gourmande en électricité. Ce type de pompeimpose le remplacement de tous les robinets des radiateurs par des robinets thermostatiques. L’avantage serait d’obtenir une meilleure répartition des calories par appartement à condition que chacun joue le jeu en réglant les thermostats sur 20°C par exemple.

2.2 Le chauffage

La température ambiante moyenne est comprise entre 19°c et 21°c conformément à la législation. La réglementation, du fait du ratio de consommation de chauffage actuel, n’impose pas de comptage individuel pour « répartition des frais de chauffage ».

Des relevés infrarouges confirment que les principales pertes sont dues à:

  • Des radiateurs plus ou moins irrigués (nécessité d’enlever la boue à l’intérieur)
  • Des robinets ou tés peu efficaces dans leur ensemble
  • Des pertes thermiques au niveau des calorifuges en sous-sols
  • Des vitrages non isolés
  • Des points thermiques au niveau des dalles de balcons.

2.3 L’eau chaude sanitaire

La production d’eau chaude sanitaire en chaufferie est en bon état. La température moyenne est de l’ordre de 51 à 53°C dans les appartements avec un réseau de bouclage proche de 50°C. Il est recommandé de relever légèrement le niveau de température afin d’éliminer tous risques de légionnelles. 

2.4 L’éclairage

Il est préconisé de remplacer dans les parties communes (internes et externes) les lampes à incandescence par des modèles à faible consommation comme la technologie « LED ».

2.5 Les installations électriques

Il existe plusieurs contrats EDF (chaufferie, éclairage, services généraux,  ascenseurs, halls, piscine…) Cette multiplicité augmente le nombre d’abonnements et n’optimise pas la puissance souscrite mais répond à une nécessité technique et comptable.

III – Conclusion

La gestion de l’énergie est bonne et avec un coefficient de 139 kWh/m2.an, la résidence est située en classe C.

 Pour information, l’étiquette « Énergie » reprend le même code lettres/couleurs que celui des appareils électroménagers, et s'exprime en kWh/m².an. Plus vous allez vers le rouge, plus votre logement est « énergivore ».

Concrètement, si le logement est étiqueté E, F ou G, cela signifie que vous aurez beaucoup de mal à le chauffer.

 IV – Annexe

 Les Travaux d’intérêt collectif sur parties privatives.

Le décret du 3 décembre 2012 précise l’application de la loi Grenelle du 12 juillet 2010 sur la possibilité de travaux d’intérêt collectif sur parties privatives, afin de faciliter la réalisation de travaux énergétiques performants en copropriété.

1 – En quoi le « statut privatif  » des fenêtres posait problème ?

Les fenêtres sont des parties privatives. Le remplacement des fenêtres relevait donc de la décision individuelle de chaque copropriétaire et non pas d’une décision collective prise en assemblée générale. Cela a abouti à des situations irrationnelles, exemple : des façades d’immeubles composées de fenêtres aux caractéristiques, notamment énergétiques, très différentes. Ce qui pose deux principaux problèmes :

  1- Un problème de confort, malheureusement très fréquent, et particulièrement sensible en cas de chauffage collectif. En effet les logements équipés de fenêtres performantes gardent mieux la chaleur que les autres. Mais, comme le chauffage collectif délivre la même quantité de chaleur dans chaque logement, les logements avec des fenêtres peu performantes sont sous-chauffés, et les autres surchauffés. Dans certains cas (fréquents), le chauffagiste, assailli par les plaintes des occupants de logements sous-chauffés, augmente les températures, ce qui aboutit à une surchauffe des logements équipés de fenêtres performantes, et donc à une surconsommation généralisée.

  2- Un problème de rendement énergétique en cas d’isolation thermique des façades. Dans un tel cas, on améliore grandement l’efficacité énergétique des murs, mais les fenêtres peu performantes constituent alors d’importants maillons faibles de la façade : la chaleur des logements s’échappe très facilement par ces fenêtres. On investit donc une somme conséquente pour isoler les murs extérieurs, mais sans bénéficier de toute l’économie possible.

  Obtenir la même performance et qualité énergétiques pour chaque fenêtre permet de résoudre en grande partie tous ces problèmes.

2 – Que permet la loi Grenelle ?

 Pour résoudre ce type de problème, le législateur a donc souhaité quand les économies d’énergie étaient en jeu de permettre à l’assemblée générale de décider à une majorité normale (majorité des présents et des représentés) et non à l’unanimité de voter des travaux concernant l’amélioration des parties privatives, telles que les fenêtres.

  L’article 7 de la loi Grenelle permet ainsi à l’assemblée générale de décider, à la majorité de l’article 25 de la loi du 10 juillet 1965, la réalisation de travaux d’intérêt collectif sur parties privatives.

  Le législateur a néanmoins prévu un garde-fou : si un copropriétaire a réalisé des « travaux équivalents » dans les dix années précédentes, il n’est pas concerné par la décision collective.

  Selon le décret, voici deux types de travaux d’intérêt collectif sur parties privatives :

  • L’amélioration des fenêtres, vitrages et volets (ou autres systèmes d’occultation extérieurs) ;
  • La pose de robinets thermostatiques ou d’équipements d’équilibrages de radiateurs ;

Le Pecq : et si la grande "crue centennale" de la Seine était pour bientôt ?

En février 2016 les pouvoirs publics et les institutions ont fait le point sur leur état de préparation dans le cas où la "crue centennale" de la Seine aurait lieu à Paris. C’est le moment de se pencher sur ce qui est prévu pour protéger le domaine de l’Île aux Dames.

Pour certains, la seule certitude concernant cette "crue centennale", c'est qu'elle aura lieu. Pour d'autres, à l'inverse, les nombreux et gigantesques aménagements et lacs-réservoirs qui ont été réalisés en amont du cours de la Seine depuis 60 à 70 ans, nous préserveront d'une montée des eaux aussi dévastatrice que celle de février 1910 au Pecq (voir photo).

Vous avez déjà probablement constaté qu’il existe sur le boulevard Folke Bernadottes, de part et d’autre du domaine de l’Île aux Dames, des goulottes permettant d’installer des murs de protection destinés à isoler le quartier du Canada non protégé par la digue, constituée par un remblai, existant le long de la Seine. (voir photo).

En ce qui concerne le domaine en lui-même, la sécurisation des entrées en cas de crue de la Seine se fait par l’installation de batardeaux (*). Vous pouvez voir aux différentes entrées, le long de la Seine, les infrastructures permettant l’installation rapide des batardeaux. Ces derniers ont déjà fait la preuve de leur efficacité lors de la dernière crue de décembre 1999. Bien entendu, en cas de crue de la Seine, la piscine et les garages en sous-sols sont isolés par des vannes. 

L’alerte crue est donnée par la mairie du Pecq afin de déclencher tous les dispositifs de protection. Vous pouvez également suivre à tout moment l’évolution de la montée des eaux sur le site

http://www.vnf.fr/hauteurs_libres_seine_aval/pont/le_pecq

 

(*) Un batardeau est un barrage, une digue destinée à la retenue d'eau provisoire en un lieu donné sur une surface donnée.

Entretien avec Filipe Canedo - Gardien de l'Île aux dames

Bonjour Filipe,

On vous voit toujours actif dans le domaine mais finalement je me rencontre que nous ne savons pas grand-chose sur vous et sur votre quotidien. Pourriez-vous nous en dire plus au cours de cet entretien ?

Bonjour, bien entendu et c’est avec plaisir que j’accepte de me dévoiler un peu.   

Pourriez-vous nous dire quelques mots sur vous et sur votre parcours  professionnel  avant de devenir gardien du domaine de l’Île aux dames ?

J’ai toujours voulu allier le sens des responsabilités, la variété du travail et le contact humain. C’est la raison pour laquelle, j’ai eu un magasin de chaussures pour enfants en Espagne avant de devenir gardien remplaçant dans le 8ème arrondissement de Paris. C’est tout naturellement que j’ai postulé pour le poste de gardien au domaine de l’Île aux Dames lorsque j’en ai eu l’opportunité.

Le temps passe vite, depuis combien de temps travaillez-vous dans la résidence ?

Le temps passe vite ! Cela a fait déjà 2 ans que je travaille à l’Île aux Dames. Je suis arrivé très exactement le 24 septembre 2013 et je ne regrette pas mon choix. C’est toujours avec un grand plaisir que j’assure le gardiennage de cette résidence.  

Quelles ont été vos motivations pour postuler comme gardien de l’île aux dames ?

Comme je vous l’ai dit, j’aime le contact avec les personnes, je ne pourrais pas travailler enfermé dans un bureau à faire toujours la même chose. J’ai besoin de travailler en extérieur et même si certaines de mes tâches sont répétitives, je rencontre des résidents, je réceptionne les colis, je coordonne les entreprises qui doivent intervenir dans la résidence, j’essaye de répondre aux demandes des résidents, de traiter les petits tracas quotidiens, je suis le point de contact entre le Syndic et le domaine bref mon travail n’a rien de monotone. De plus, je cherchais à m’éloigner de Paris et de son stress et j’ai trouvé ici un cadre verdoyant, en bordure de Seine, avec une piscine : un endroit idéal pour travailler et m’installer en famille.

 Reprendre la fonction de gardien dans un domaine de plus de 150 appartements ne doit pas être tâche facile, dans quel état d’esprit avez-vous repris la charge du domaine de l’Île aux dames ? 

Je suis plutôt positif et reprendre une si grande résidence représentait un défi pour moi. Assurer la surveillance des bâtiments, contacter les différentes entreprises, gérer les clefs, connaître les résidents tout était nouveau pour moi mais je suis jeune et je savais que je pouvais compter sur le Syndic, le Conseil Syndical et sur tous les résidents qui d'une façon ou d'une autre m'ont aidé au début lors de mon apprentissage sur le fonctionnement de la résidence. Un grand merci à tous.

Je me suis toujours demandé comment vous faites  pour mémoriser le nom de tous les résidents car personnellement  je m’en sens bien incapable. Quel est votre secret ?

Dès mon arrivé, je me suis investi dans ma nouvelle fonction et comme j'adore le contact humain, je pense que cela s’est fait tout naturellement. Les résidents viennent souvent à la loge pour chercher des colis, m’alerter sur un dysfonctionnement ou tout simplement pour discuter quelques minutes. C’est cette relation quotidienne qui m’a permis d’associer rapidement un visage à chaque nom. 

Pouvez-vous nous rappeler quelles sont vos tâches principales en tant que gardien du domaine ?

 Mes taches sont très diverses, elles vont de la surveillance des locaux, de la chaudière et des ascenseurs à l’entretien des  parties communes. Très concrètement, je dois assurer la gestion des ordures ménagères, le nettoyage des locaux à poubelles, la relation avec les entreprises, la remonté des alertes auprès du Syndic ou directement avec les entreprises en cas d’urgence absolue. Je fais également quelques travaux de maintenance comme de la peinture, de la plomberie, le débouchage des vides ordures (j’espère le moins souvent possible). J’ai aussi quelques tâches ponctuelles, comme l’arrosage des massifs de fleurs en été, le relevé des compteurs d’eau en décembre ou la mise à l’eau de l’aspirateur à la piscine. Je dois également pouvoir répondre aux questions des résidents et des visiteurs. Enfin, il y a toujours les problèmes quotidiens de la résidence à traiter comme par exemple les fuites d'eau, les ampoules à changer ou des radiateurs à vidanger. 

 Vous connaissez à présent parfaitement la résidence et son mode de fonctionnement.  Y-a-t ‘il  selon vous des points d’amélioration à apporter pour rendre la vie encore plus agréable dans le domaine ?

Le domaine est très grand et donc difficile à surveiller. Peut-être qu’un réseau de  vidéosurveillance pourrait mieux sécuriser les accès, notamment en ce qui concerne le parking souterrain. Nous vivons dans un endroit magique aussi il pourrait être sympathique de faire une fête des voisins afin que les résidents puissent avoir une occasion supplémentaire de faire connaissance les uns avec les autres car beaucoup ne se connaissent pas. 

 Quels sont vos principaux points de satisfaction à travailler pour le domaine de l’île aux Dames ?

 L’endroit est agréable, j’aime mon travail et j’ai de bonnes relations avec les résidents ainsi qu’avec l’ensemble des personnes qui travaillent pour la résidence ou qui en assurent la gestion.

Pour conclure, j’espère être à la hauteur des attentes des résidents en tant que gardien et je  vous remercie pour cette interview. Merci à tous pour votre compréhension et votre amabilité.

 Je vous remercie Filipe d’avoir accepté de répondre à mes questions. J’espère que cet entretien nous a permis de mieux comprendre votre travail, vos contraintes et de partager votre implication pour harmoniser les relations entre tous les résidents du domaine de l’Île aux Dames.

5 - Enquête sur la résistance des portes d'entrée au cambriolage

Les entrées ont une serrure de porte aimantée. Il faut exercer une pression de 600 KG pour les ouvrir ce qui les rend pratiquement invulnérables. En effet comme l’atteste la photo ci-contre, prise après une tentative d’effraction au pied de biche, l’encadrement de la porte se plie mais la porte résiste.

Afin de limiter le risque de cambriolage, nous vous recommandons instamment d’utiliser l’interphone afin de vous assurer de l’identité de la personne qui sonne chez vous. Ne laissez pas pénétrer dans l’immeuble des personnes inconnues.

4. Portraits

Dans la cadre de la rubrique « focus » , nous vous proposons de brosser le portrait de quelques personnes ou de groupes qui travaillent au « bien-être » du domaine de l’île aux dames et de ses résidents.

J’espère que cela nous permettra de mieux connaître les activités, les objectifs, les satisfactions et les contraintes de personnes que nous côtoyons chaque jour. 

 Michel Vitrant (Administrateur du blogue)

4.1 – Christophe / Paysagiste

Nous commençons notre rubrique "portraits" par Christophe notre paysagiste qui a accepté de répondre à mes questions.

 Bonjour Christophe,

Nous vous voyons très fréquemment travailler sur les espaces verts de la résidence et nous souhaitons mieux vous connaître.

Tout d’abord, pourriez-vous brièvement nous décrire votre parcours professionnel ?

 Au niveau Etudes : Après un BEP Horticole j’ai passé un Bac Pro Travaux Paysagers puis un BTS Aménagement de l’espace (6 année d’étude).

 Au niveau professionnel : j’ai travaillé 3  ans aux serres du Lycée Agricole de Saint Germain en Laye pour me perfectionner en reconnaissance végétale puis 5 ans en E.S.A.T. (Etablissement et Service d’Aide par le Travail) en étant moniteur responsable de personnes handicapées travaillant en espaces verts puis création de ma Société Ace Paysage en 2010.

 Depuis combien de temps travaillez-vous pour la résidence ?

Depuis 2005 avec l’E.S.A.T. et de 2010 à 2014 avec ma Société ACE Paysage soit depuis 9 années.

Comment concevez-vous l'organisation florale de la résidence ?

 En 2010, le conseil syndical m’a demandé des propositions pour améliorer l’aspect de la  résidence. Il a donc été décidé d’assouplir son style trop artificiel, rectiligne, géométrique et essentiellement vert (type à la française) en y plantant des vivaces colorées, des arbustes au port naturel et en intervenant que si nécessaire sur la végétation afin d’obtenir un jardin type à l’anglaise alliant l’équilibre des volumes, l’accord des coloris et des matières végétales. Le jardin devient ainsi paysagé et procure une impression de liberté.

 Les vivaces outre leur couleur permettent en les plantant au pied des arbres (paillage végétal) la réduction des adventices (1).

Les haies ne sont plus systématiquement coupées afin de leur laisser un aspect plus naturel. Seuls les accès et cheminements sont taillés lorsqu’il y a gêne.

Je pratique une gestion raisonnée des espaces verts en laissant volontairement quelques adventices (ce que l’on appelle communément « mauvaises herbes »)  ce qui évite l’apparition d’adventices réellement indésirables.

 Je laisse également des feuilles mortes dans les haies et réalise des paillages dans les massifs (« Bois. Rameaux. Fragmentés. » et copeaux) ce qui provoque lors de la décomposition un compostage naturel donc réduction d’emploi d’engrais chimique. Réduction également de l’évaporation du sol et donc de l’arrosage.

Cela a permis la réapparition de la vie animale (hérisson, nidification dans les haies, papillons et autres insectes pollinisateurs) très appréciée par certains habitants.

 Qu'est-ce que vous appréciez le plus en travaillant pour l'ile aux dames ?

 J’aime le travail à l’île aux Dames car je connais très bien cette résidence et ses espaces verts, je la considère ainsi un peu comme mon second jardin et j’y suis très attaché. De plus il ne m’est pas seulement demandé un travail de tonte ou d’entretien mais je dois refondre complètement son paysage ce qui implique de la création de plates bandes, de la maçonnerie, de l’amélioration de l’arrosage automatique… J’ai également un rôle de conseil et je suis content des relations que je peux avoir avec certains habitants qui m’interrogent sur mes réalisations dans leur résidence.

 Qu’est-ce qui vous touche le plus dans votre travail à l’Île aux dames ?

 Ce qui me touche le plus ! C’est que certains résidents préfèrent dégrader des plantations pour marquer leur désapprobation plutôt que de s’adresser directement au Conseil Syndical et/ou au Syndic. Cette manière de procéder peut créer un climat « pesant », coûte cher à la copropriété et n’améliore en rien l’esthétique de la résidence.

 Quelles sont vos contraintes majeures ?

Je reçois mes ordres du syndic de copropriété et j’applique les décisions du Conseil Syndical.

Je me dois de respecter les consignes en termes de plantations, de tailles, de délais ainsi que le budget alloué aux espaces verts. Je limite mes congés d’été à 2 semaines afin d’assurer au mieux la continuité de la gestion florale du domaine.

 Certains résidents s'étonnent de ne pas vous voir traiter les plantes et fleurs. Pourquoi ne le faites-vous pas ?

Le Grenelle de l’Environnement adopté en 2009 prévoit que tous les produits phytosanitaires seront interdits d’utilisation, par les collectivités locales, en 2020.

 Je ne les utilise donc qu’exceptionnellement (s’il y avait une très forte attaque de parasites) et je laisse la végétation s’habituer petit à petit à se défendre par elle-même.

 C’est un peu comme les antibiotiques, si on les utilise tout le temps, le corps n’a plus de défense ; la nature c’est pareil, il faut lui laisser le temps de retrouver ses capacités de défense.

 On ne peut donc pas utiliser les produits phytosanitaires en préventif jusqu’en fin 2019 et début 2020 laisser la nature avoir des défenses du jour au lendemain.

 Quels sont vos projets à court terme sur l'organisation florale pour la résidence ?

 -     Création d’un massif sous le cèdre situé à l’entrée de la résidence,

-      Création d’une aire de jeu sans sable pour enfants. (Sans sable pour éviter que les animaux ne viennent y faire leur besoin.)

Comment est déterminée votre présence sur la résidence ?

 Il a été planifié sur l’année tous les travaux nécessaires à l’entretien et l’esthétique de la résidence (tonte, taille, désherbage…). En fonction de la saison et des tâches à réaliser j’organise mon temps de présence dans la résidence (ex : en période de chute de feuilles, je suis sur la résidence 2 à 3 fois par semaine, par contre en hiver moins de présence).

Mon temps de présence est donc annualisé et non journalier ce que certains habitants ne comprennent pas.

 Je vous remercie Christophe d’avoir accepté de répondre à mes questions. J’espère que cet interview nous permettra de mieux comprendre votre travail, vos contraintes et de partager votre grande satisfaction de travailler à l’harmonie florale du domaine de l’Île aux Dames.

 

(1) Une adventice désigne, pour les agriculteurs et les jardiniers, une plante qui pousse dans un endroit où on ne souhaite pas la voir se développer

3. Le fonctionnement hydraulique de la piscine

Dans le cadre de la rubrique "Focus", je souhaite partager avec vous quelques informations synthétiques à propos de notre piscine et de son fonctionnement.

1 - Le forage de la copropriété de l’île aux dames.   

Saviez-vous que nous puisons (fort heureusement) les quelques 5 000 M3 d’eau nécessaires chaque année pour faire fonctionner la piscine dans un forage profond de 30 mètres qui se trouve sous le bâtiment « Rhodes » ?

Ce forage répertorié sous l’identification nationale 182-4x-108 est soumis à autorisation préfectorale et son utilisation est agréée par la Direction Départementale des Affaires Sanitaires et Sociales des Yvelines (DASS devenue depuis ARS - Agence Régionale de la Santé).   

Pour obtenir cet agrément, nous avons dû procéder à une expertise d’un hydrogéologue agréé en matière d’hygiène publique, obtenir un accord du Conseil Départemental de l’Environnement et des Risques Sanitaires et Technologiques et nous devons effectuer régulièrement une analyse très poussée de la qualité de l’eau en sortie de forage.

Le puits de forage est protégé par un tubage jusqu’à la profondeur de 13,5 mètres et afin d’éviter toute contamination des eaux souterraines, nous avons installé un clapet anti-retour et une margette d’une hauteur supérieur à 50 cm autour du puits. Afin d’empêcher l’infiltration des eaux de ruissellement dans le puits, nous avons rendu le sol étanche autour de l’ouvrage sur une distance de 2,5 mètres avec une pente favorisant l’écoulement des eaux loin de l’ouvrage.

Dans le schéma de fonctionnement de la piscine, la pompe de forage est identifiée sous le libellé « P1 - Pompe de forage » et est visible sur la photo de gauche.  

La pompe de forage est utilisée pour remplir la piscine en début de saison et pour faire les apports quotidiens d’eau.   

2 –  Les pompes de distribution ou de recirculation

Saviez-vous qu’une recirculation permanente de l’eau des bassins est nécessaire pour :

  • Eviter les zones mortes et limiter les dépôts
  • Evacuer la pollution rapidement
  • Diffuser le désinfectant
  • Eliminer les matières en suspensions

La circulation de l’eau met en œuvre la reprise des eaux en surface via les goulottes et en partie basse du bassin. Le recyclage de la masse d’eau nécessite une ou plusieurs pompes protégées par des préfiltres (*). Nous disposons de 2 pompes capables de faire circuler chacune 350 M3 d’eau  par  heure. En période d'exploitation, nous n'utilisons qu'une seule pompe, l'autre servant de pompe de secours en cas de défaillance de la première.

Dans le schéma de fonctionnement de la piscine, les pompes de recirculation sont identifiées sous le libellé « P2 et P3 - Pompes de distribution » et sont visibles sur la photo du centre. 

Seule une pompe est utilisée en fonctionnement normal de la piscine. La seconde étant une pompe de secours en cas de panne de la première. 

(*) Les  préfiltres sont destinés à retenir les grosses impuretés et divers objets (du pansement aux bijoux), afin de protéger les pompes.

Saviez-vous que nous utilisons l’eau de la piscine pour arroser les espaces verts du domaine de l’Île aux Dames. Cette pompe est identifiée sous le libellé « P4 - Pompe d’arrosage des pelouses » et est visible sur la photo de droite. 

Cliquer sur la photo pour l'agrandir

3 – Les filtres et le liner

 Saviez-vous que dans une piscine, une bonne filtration de l’eau est impérative. Il faut, en effet, la traiter pour qu’elle soit débarrassée des souillures apportées par les baigneurs et l’atmosphère : sueur, mucus, graisse, poussières atmosphériques, etc…

Nous disposons de 10 filtres à sable ayant plusieurs granulométries avec une hauteur minimum de la masse filtrante d’environ 60 cm. L’évacuation de l’eau ainsi filtré se fait sous la masse filtrante (photo libellé "dessous des filtres") pour arriver au bac de sortie des filtres puis au niveau des marches d’accès au petit bassin de la piscine.  Chaque année ces filtres sont rincés et l’eau salle est rejetée à l’égout.

Cette année nous avons repeint les cuves, colmaté les fuites sur les murés et nous procèderons, après la fermeture de la piscine, à la réfection des murs conformément à la demande des copropriétaires lors de la dernière Assemblée Générale.

Saviez-vous que le liner de piscine est le type de revêtement utilisé pour la piscine. Il a été remplacé en mai 2007, suite à son éclatement après avoir assuré l’étanchéité des bassins durant quelques dizaines d’années.  Il est composé de bandes de 1,50 mètre de largeur, soudées entre elles grâce à l’appareil que nous voyons sur une photo ci-dessous.

Chenal d'évacuation de l'eau sous les filtres

Remise en état des murs des filtres

Remplacement du liner en mai 2007

Machine utilisée pour souder les bandes de liner

4 – La qualité de l’eau

Saviez-vous que le maintien du bon équilibre physico-chimique de l’eau est le rôle essentiel des maîtres-nageurs. Ces derniers procèdent à 3 prélèvements d’eau par bassin et par jour. Ils renouvèlent une partie de l’eau chaque jour et procèdent au dosage des produits permettant de maintenir la conformité de l’eau avec les normes en vigueurs (1). Un représentant de l’Agence Régionale de la Santé (ARS) passe inopinément chaque mois afin de procéder à ses propres analyses. La non-conformité de l’eau avec les normes entrainerait une fermeture immédiate du site jusqu’à un retour de la situation à la normale.

Saviez-vous que le rejet de l’eau dans la Seine lors des vidanges de la piscine est soumis à la signature d’une convention d’occupation temporaire du domaine public tous les 4 ans et au paiement d’une taxe hydraulique annuelle à « Voies Navigables de France ». 

(1) Normes à respecter:

  • Le pH (Potentiel Hydrogène) indique le degré d’acidité de l’eau. Il doit se situer entre 7.2 et  7.5.
  • La teneur en eau de javel doit se situer entre 2.0 mg/l et 3.0 mg/l .
  • La teneur en chloramine (2) ne doit jamais excéder 0.6 mg/l 

 (2) Les chloramines (réaction entre le chlore et l’ammoniac) sont utilisés dans de nombreux produits pour leurs qualités désinfectantes et oxydantes, mais leur taux doit être soigneusement surveillé dans les piscines car elles sont très irritantes pour les yeux et les voies respiratoires. L’apparition des chloramines dépend de plusieurs facteurs comme la température de l’eau, le pH, la présence d’ammoniac.... Elles sont responsables de l’odeur de chlore dans les piscines couvertes.

2. Equiper son immeuble de la fibre optique - Ce qu’il faut savoir

LA FIBRE, OUTIL DE VALORISATION DU PATRIMOINE
Le Très Haut Débit répond aux enjeux du développement durable et contribue à valoriser le patrimoine. En effet, dans un parc immobilier croissant, mais encore de moins de 2 millions de foyers, être le propriétaire d’un logement ou d’un immeuble fibré, à la pointe de la technologie, qui se distingue par son réseau intérieur, est la garantie d’être recherché par des utilisateurs soucieux de retrouver un environnement identique, permettant les usages que seul offre le très haut débit, en cas de déménagement. Au même titre que le droit à l’antenne, les bilans énergétiques, la pose de détecteurs de fumée, le droit à la fibre devient un standard de l’équipement Immobilier.

LA FIBRE, À QUOI ÇA SERT ?
Avec la fibre, on n’envoie plus de l’électricité dans les câbles, mais de la lumière, ce qui permet à l’information
de circuler beaucoup plus vite et en quantité quasi infinie (plusieurs gigabits). Or, les consommateurs d’usage multimédia ont tous les jours besoin de plus en plus de débit. Beaucoup plus rapides que ceux de l’ADSL, les débits de la fibre optique, aujourd’hui proposés à 100 Mbts, permettent l’émergence de nouveaux usages internet
et multimédia à la maison : faciliter le travail à domicile (grâce aux débits de la fibre, le télétravail est possible et permet à l’utilisateur d’accéder à tous ses outils depuis la maison dans les mêmes conditions que s’il était au bureau (visioconférence, conception assistée par ordinateur, etc.), jouer en réseau, créer un album photos en ligne, regarder un match en 3 D, suivre deux programmes en qualité HD sur deux téléviseurs différents, tout cela est possible simultanément, avec la fibre.

COMMENT FAIRE POUR INSTALLER LA FIBRE JUSQU’AU LOGEMENT ?
◗ Une première étape indispensable: l’accord formalisé du propriétaire
L’ensemble du dispositif législatif et réglementaire tend à sécuriser les propriétaires qui désignent un opérateur d’immeuble. Les propriétaires restent, bien entendu, libres de leur choix, qui ne sera fait qu’après l’inscription de l’installation de la fibre à l’ordre du jour de l’assemblée générale des copropriétaires (Résolution N° 13 de notre prochaine Assemblée Générale). L’opérateur d’immeuble retenu devra prendre à sa charge tous les frais de construction, d’exploitation et de maintenance du réseau installé.

◗ Un document essentiel: la convention proposée par l’opérateur
Afin de protéger les propriétaires contre des démarches abusives, le législateur a prévu la signature entre le propriétaire, ou le syndicat des copropriétaires, et l’opérateur, d’une convention encadrant l’implantation du réseau. Cette convention a pour objectif de fixer clairement les règles d’installation, de gestion, d’entretien et de remplacement des lignes en fibre optique. Elle précise les conditions de réalisation des travaux, les règles de gestion, d’entretien et de remplacement des matériels, les modalités d’accès au bâtiment.
A compter de la signature de la convention entre l’opérateur, le propriétaire unique ou le syndic (sur délégation de l’assemblée générale), les travaux doivent être réalisés dans un délai maximum de 6 mois.

◗ Combien ça coûte?
Les propriétaires n’ont rien à débourser pour l’installation de la fibre dans leur immeuble, ni pour la maintenance et l’entretien de l’installation (durée du contrat d’entretien et de maintenance : 25 ans, renouvelables). Ce qui est payant, c’est le service, pour ceux qui souhaitent l’utiliser, autour de 34,90 € par mois, soit pratiquement le même prix que l’ADSL.

◗ Combien de temps durent les travaux d’installation ?
Il faut compter en moyenne 2 à 3 jours par cage d’escalier pour monter la fibre verticalement. Les résidents qui veulent utiliser les services proposés par la fibre choisissent ensuite leur opérateur commercial, qui procédera au raccordement du logement sur le réseau installé dans l’immeuble. Ce raccordement dure en moyenne 3 à 4 heures.

◗ Comment se passe le raccordement du palier à l’appartement ?
Le technicien auquel l’opérateur commercial a confié le soin de ce raccordement va tirer un câble du palier à l’appartement et faire une proposition d’aménagement pour l’intérieur du logement. Dans l’appartement, il utilisera du câblage Ethernet ou électrique, moins coûteux que la fibre. La première prise installée est gratuite ; si l’occupant veut une deuxième prise particulière, celle-ci peut être payante, en fonction de la configuration du logement.

◗MAIS QU'EN EST-IL EXACTEMENT POUR LA RESIDENCE DE L'ÎLE AUX DAMES ?

1- L’existant avec Numéricable :

Notre résidence est câblée. C’est un « plus » qui nous permet depuis de nombreuses années de bénéficier :
- du service d’antenne pour la TNT (qui nous évite les antennes sur le toit et les frais d’entretien qui vont avec)
- de la télévision Haute définition (HD) et du bouquet de chaines Numéricâble (NC)
- de la VOD (Vidéo à la demande) et du REplay
- de l’internet 30 Mbts (10 fois plus rapide que l’ADSL dans la résidence) et 1Mbts en émission
- de la téléphonie numérique de bonne qualité
Le réseau câblé est très performant, même face à la fibre, mais vieillissant.
Nous pouvons aussi nous raccorder via le fil téléphonique et l’ADSL chez d’autres opérateurs que NC (Orange, SFR, Bouygues, Free). Cependant, compte tenu de la distance avec notre central téléphonique (3.6km) les débits ADSL sont limités à 3 ou 4 Mbts (pour TV et internet) ce qui peut être suffisant pour un Internet familial, mais très insuffisant pour une réception télévisuelle correcte, même en basse définition.

2/ L’Avenir : C’est la Fibre optique :
Selon les Opérateurs il existe 2 types de distribution par fibre :

- La fibre chez l’abonné, proposée par Orange, SFR, Bouygues et Free Cette fibre doit être tirée jusqu’aux équipements de l’abonné (BOX), ce qui nécessite de traverser l’appartement avec une gaine fibre apparente.
Elle est très fine, mais demande quelques travaux d’installation à négocier avec l’opérateur pour en obtenir la gratuité.
- La fibre au pied de l’immeuble, proposée par Numéricâble et Bouygues. Cette fibre s’arrête sur le dernier amplificateur au pied de l’immeuble et réutilise le réseau d’antenne existant pour finir les derniers mètres. Aucune installation n’est nécessaire.

3/ Que proposent nos opérateurs à ce jour ?

- Numéricable : s’engage à « fibrer » tout son réseau avant fin 2015. Aucune date n’est donnée pour l’Île aux Dames. Les « câblés » d’aujourd’hui verront donc leur débit internet passer à 100Mbts avec une simple mise à jour de leur Box ou échange de leur modem. Pour la TV nous sommes déjà bien servis.

- Orange nous propose sa fibre (Multifibre) à disposition sur nos paliers, gratuitement, pendant 25 ans.
Cette fibre, par la loi, devra être mutualisée. Tous les opérateurs pourront l’utiliser. Il restera à chacun la charge de souscrire un abonnement auprès de l’opérateur de son choix et effectuer l’installation dans l’appartement.
L’offre d’Orange est donc un « plus » gratuit qui nous donne un choix supplémentaire.

4/ Mais que devient le service d’antenne NC ?

Quel que soit votre choix, et sans décision particulière de la résidence, le service d’antenne restera ce qu’il est, de façon à ce que tous puissent bénéficier des chaines TNT sans équipement ou abonnement particulier.
Pour info : La norme TNT par le câble est la DVB C (Digital Vidéo Broadcasting). Il faut le vérifier lors de l’achat d’un téléviseur ou d’un décodeur indépendant.

Merci à Daniel Watelet et à Jacques Sfiligoi pour leur contribution à la rédaction de cette information.

1. Fonctionnement de la chaudière à condensation

 

Comme certainement beaucoup d’entre vous, j’ai compris qu’une chaudière à condensation était plus performante qu’une chaudière traditionnelle mais j’ai voulu en savoir plus sur son fonctionnement proprement dit. Je partage avec vous le fruit, très synthétique, de mes recherches, en espérant que cette information vous aide à mieux visualiser son fonctionnement en fonction de la température extérieure.

 La chaudière à condensation doit sa dénomination au fait que pour produire la chaleur elle utilise non seulement le pouvoir calorifique inférieur (PCI) d’un combustible mais également son pouvoir calorifique supérieur (PCS).  Le pouvoir calorifique supérieur comprend par rapport au PCI un pourcentage d’énergie supplémentaire sous forme de chaleur par condensation de la vapeur d’eau.

  • Les produits de combustion constitués de gaz carbonique, d’azote et de vapeur d'eau sont utilisés pour chauffer l'eau de retour des radiateurs arrivant dans la chaudière.
  • Afin d’obtenir une condensation de l’eau donc une utilisation optimale de la chaudière, Il faut une température de l’eau sur le circuit de retour des radiateurs inférieure au « point de rosée » de la vapeur d’eau soit environ 50°C (*).
  • Il est donc impératif de faire fonctionner la chaudière à condensation pendant les périodes où le retour d’eau est inférieur à 50°C.
  • Une sonde de température extérieure permet d’adapter automatiquement la température de départ de l’eau aux besoins calorifique des bâtiments.
  • Notre installation a une courbe de chauffe réglée à 75/60°C pour une température extérieure de -5°C et permet de bénéficier de la condensation pendant 80% du temps.
  • Les résultats obtenus après un an de fonctionnement montre une économie d’énergie d’environ 20%.
  • La vapeur d'eau condensée est ensuite évacuée, après neutralisation de son acidité, via le circuit des eaux usées.
 

(*) Le graphique de droite illustre le principe de fonctionnement d’une chaudière à condensation en fonction des variations de température. Il montre, sur la ligne rouge, la variation de la température de l’eau au départ de la chaudière (en ordonnée) en fonction de la variation de la température extérieure (en abscisse). Cette variation est appelée « courbe de chauffe ». La ligne bleue indique la température de l’eau au retour vers la chaudière. On constate que la plage de condensation (matérialisée par la flèche verte en haut du graphique), dépend de la température extérieure: Plus il fait froid, plus il faut chauffer l’eau au départ de la chaudière et plus la température de l’eau au retour vers la chaudière sera élevée. Lorsque la température de l’eau au retour vers la chaudière est supérieure à 5O°C, nous ne pouvons plus bénéficier de l’apport calorique dû à la condensation et la chaudière fonctionne de manière traditionnelle.